Croyez-moi, c’est le meilleur film pour découvrir Fritz Lang

Croyez moi, c'est le meilleur film pour découvrir Fritz Lang
Croyez moi, c'est le meilleur film pour découvrir Fritz Lang

Quand j’ai vu qu’il avait réalisé 45 films, je ne savais pas par où commencer, mais j’ai fini par trouver la meilleure porte d’entrée au cinéma de Fritz Lang.

Si vous souhaitez voir un très bon film et découvrir en douceur l’univers du réalisateur Fritz Lang, j’ai un conseil pour vous : lancez Règlement de comptes (The Big Heat), son 37ème long métrage.

L’histoire est celle du policier Dave Bannion (Glenn Ford), qui enquête sur les raisons possibles du suicide de l’un de ses supérieurs, mais ce faisant, dérange certaines personnes qui s’en prennent à sa famille. Lâché, seul contre tous, Bannion opte pour la vengeance…

Ce qui m’a scotché d’emblée


Columbia Pictures
La scène d’ouverture

Je suis directement scotché par l’ouverture du film : un gros plan sur un revolver, dont une main s’empare. Le coup retentit, et l’homme qui s’est emparé de l’arme s’effondre. La caméra recule et découvre une femme pas du tout triste, récupérant les papiers qu’il a laissé sur son bureau. Elle appelle ensuite un certain « Lagana », puis seulement la police.

J’ai aussi aimé retrouver cette ambiance film noir, dont Règlement de comptes est quasiment un archétype avec la femme fatale, le détective que tout le monde lâche, l’autorité corrompue, mais justement ce qui en fait plus que cela, c’est le travail de Fritz Lang sur la réalisation.

Un film accessible, parfaite initiation au cinéma de Fritz Lang


Columbia Pictures
Glenn Ford

Car si j’ai été surpris par la violence du film pour l’époque : vengeance brutale, suicide, meurtres, bagarre et même jet de café brûlant sur le visage (!), j’ai trouvé très malin que Fritz Lang cale toujours sa caméra hors champ, pour que cette violence soit clairement identifiée, mais pas explicitement montrée. J’ai appris que le film avait pourtant été interdit aux moins de 16 ans à sa sortie.


Columbia Pictures
Lee Marvin et Howard Wendell

Mais justement, c’est parce que Règlement de comptes est un archétype qu’il est immédiatement accessible, et sa violence accentuée pour 1953 rend le film plus attirant pour un public qui en a vu beaucoup plus depuis, et on retrouve le talent de Fritz Lang dans ce qui est peut-être pour moi l’un de ses meilleurs films américains.

Si je vous ai convaincu et qu’il vous a plu, vous pouvez enchaîner sur La Rue rouge et La Femme au portrait, tous deux des films policiers de Lang avec Edward G. Robinson et Joan Bennett.

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